En amont de la transaction pour:  
– Valider et optimiser le budget de votre acquéreur
– Gagner du temps
– Offrir un service supplémentaire et différenciant
– Fidéliser et se protéger de la concurrence

Et au final accroître l’opportunité de vendre !

A l’offre d’achat ou au compromis pour:  
– Consolider la vente
– Eviter les aléas du discours bancaire
– Répondre aux conditions suspensives de prêt
– S’assurer du bon respect des délais et accompagner votre client

Afin de maîtriser la transaction dans son ensemble!  

Un prêt immobilier, c’est bien souvent 33% des revenus de l’emprunteur et 1/3 de sa vie. Pour de tels enjeux, rendez lui service et pensez à nous !

À la suite d’une année 2020 marquée par la crise sanitaire nous avons voulu faire le portrait de notre client Sur Mesure. Avec plus de 500 projets concrétisés par notre intermédiaire, et ce, malgré une diminution de l’activité. La raison principale de cette baisse étant la fermeture de certains établissements bancaires ainsi que les agences immobilières, lors du 1e confinement en mars et avril 2020, ce qui a engendré une baisse de dossier de plus de 70%.

Nous tenions à remercier tous nos clients pour leur confiance et leur cooptation grâce au parrainage, mais également à tous nos apporteurs d’affaires qui mettent en lumière les qualités de notre collaboration.

Les caractéristiques de notre client type 2020 sont les suivantes :

Notre client Sur-Mesure est trentenaire, plus précisément, 36 ans, marié et a des revenus annuels de 30 540 €. Pour l’achat de sa résidence principale il empruntera sur 22 ans un montant avoisinant les 220 000 € avec un apport de près de 43 000 €.

Le projet financé, ainsi que le montant d’apport du client SUR MESURE sont supérieurs à la moyenne nationale. Cependant comme vous le savez, nos collaborateurs se tiennent à votre disposition, afin d’étudier la faisabilité de TOUS les projets

Même si la demande est en légère diminution, les taux du marché sont toujours très bas. Il est toujours possible d’emprunter à 0.60% pour un prêt sur 10 ans et à 1% sur 20 ans pour les meilleurs profils. Cependant, pour les profils aux revenus plus modestes, les taux ne sont pas les mêmes et beaucoup moins avantageux.


Des conditions d’octroi strictes maintenues par le HCSF (Haut Conseil de la Stabilité Financière)


En effet, celui-ci impose une durée de l’emprunt de 25 ans maximum ainsi qu’un taux d’endettement de 33% maximum. Lors d’une réunion à la rentrée 2020, ils ont décidé de maintenir l’ensemble de ces critères restrictifs qui sont imposés aux différents établissements bancaires. Dans cette histoire, ce sont les jeunes aux revenus modestes et les seniors qui ont été plus durement touchés. Il y a également un point important à savoir : aujourd’hui les banques demandent en moyenne un apport personnel de 10%. Certaines acceptent néanmoins de prêter sans apport, mais ce type de financement est plus rare.

En résumé, aujourd’hui les conditions d’octroi ont été durcies. Sans apport, il est compliqué d’obtenir un financement.

Logo Sur Mesure, Courtier en prêt

Nous avons posé 4 questions à Johann PLOTEGHER de l’agence rennaise « La Résidence ».

Comment avez-vous vécu le confinement de 8 semaines dans l’immobilier ?

Ces 8 semaines de confinement dans l’immobilier sont inédites, les 2 premières semaines ont été accompagnées de beaucoup d’interrogation de nos clients pour lesquelles nous avions peu de réponses à leur apporter. Les 6 dernières semaines, nous avons été en mesure d’établir un plan d’action efficace permettant à l’ensemble de nos clients ( propriétaires et acquéreurs ) d’avoir de la visibilité sur leur projet immobilier. Les visites virtuelles et la signature électronique nous ont permis de poursuivre notre activité et le mois d’avril a été intense ! Un protocole de règles sanitaires (gel, masque, sur-chaussures hospitalières, distanciation, stérilisateur pour tous les trousseaux de clés et portables au minimum deux fois par jour ) a été mise en place afin de garantir la sécurité sanitaire de chacun de nos clients.

 

Comment voyez-vous la reprise de l’immobilier après le COVID-19 ?

Nous percevons chez une très grande majorité de nos clients qui avaient un projet de vente ou d’acquisition avant le confinement une volonté de finaliser leur projet et nous avons même de nouvelles demandes de clients qui n’étaient pas acquéreurs avant le confinement mais qui le sont devenus pendant cette période qui a fait naître de nouveaux besoins et de nouvelles envies ! Les premières visites ont été effectuées le lundi 11 Mai et deux offres d’achat ont déjà été enregistrées sur cette seule journée. Il faudra évidemment suivre cette dynamique dans les semaines à venir et faire un bilan à la fin de l’été pour savoir si cette reprise est aussi positive que sur les derniers jours.

 

Quel impact sur les prix de l’immobilier suite au COVID-19 ?

L’impact des prix de l’immobilier n’est pas certain et se fera probablement avec des disparités nationales mais les marchés qui étaient  » tendus » avant le confinement avec une demande soutenue et supérieure à l’offre de biens de biens disponibles n’ont aucune raison de ne pas le rester. On observera peut-être aussi une attractivité plus prononcée pour des biens en retrait d’un mode de vie « urbain ». Notre réseau La Résidence ( avec ses 70 agences dont plus de la moitié dans l’Ouest Parisien ) permet aux propriétaires de Rennes et son agglomération qui nous confient la vente de leur bien d’avoir accès à la clientèle parisienne, et c’est cette valeur ajoutée qui nous différencie de nos concurrents locaux que nous mettons en avant avec une pertinence encore plus avérée depuis quelques semaines !

 

Depuis quand travailles-tu avec un courtier – Pourquoi ?

Nous travaillons avec un courtier depuis 3 ans pour répondre à la demande croissante des propriétaires qui souhaitent que la vente de leur maison soit sécurisée. SURMESURE nous offre beaucoup de réactivité en permettant aux acquéreurs d’avoir rapidement une idée très précise de leur budget global d’acquisition dès le début de leur recherche de bien immobilier. SURMESURE nous permet aussi d’offrir aux propriétaires des garanties sur la solvabilité des acquéreurs en amont de la signature de la promesse de vente. L’intérêt de faire appel à un courtier avant le confinement était réel, il le sera encore davantage dans les semaines et mois à venir car la remontée récente des taux d’emprunts sera forcément synonyme d’écarts plus grands entre les offres de prêts des différents établissements bancaires. La dernière valeur ajoutée du courtier est d’accompagner chacun des clients sur l’assureur emprunteur, où là aussi des écarts significatifs peuvent être observés !

Les 4 agences Sur Mesure, sont restées confinées pendant les 8 semaines. Une organisation totalement différente de la normalité, le télétravail a été le maître-mot pendant cette période. Les conseillers et les assistantes ont effectué un travail remarquable. Certains dossiers ont pu aboutir malgré le ralentissement de leur traitement en banques, nous avons ainsi pu éviter la hausse de taux du COVID-19.

Pour les conseillers ayant la casquette de « parents » il fallait également être sur mesure, comme le confirme Laetitia Heno, Responsable de l’agence Lorientaise : « Il a fallu jongler entre les clients, les banques, les apporteurs et les cours des enfants. Nous avons réussi à trouver notre rythme avec toute l’équipe, à satisfaire nos partenaires et nos clients ainsi que faire « grandir » nos enfants ».

Depuis le « déconfinement » les agences Sur Mesure s’adaptent au maximum : télétravail, RDV client en visio, gestes barrières… La réactivité de toutes les équipes est exemplaire pour éviter au maximum la fluctuation des taux dans cette période économiquement instable. « Nous avons tout mis à disposition pour les équipes et les clients pour que les RDV et le travail soient effectués en toute sécurité », ajoute Antoine Dany, l’un des 4 associés. Aujourd’hui, dans cette période de durcissement d’octroi du prêt immobilier et de la hausse des taux, nous sommes devenus incontournable dans l’accompagnement des clients.

Le temps du « tapis rouge » aux emprunteurs semble bel et bien fini. Le gouverneur de la Banque de France a demandé aux organismes bancaires d’arrêter de contribuer à la hausse de l’endettement des Français.

L’année 2019 aura été marquée par l’ouverture du crédit à un très grand nombre de Français dans un contexte économique favorable. Après plusieurs rappels à l’ordre, les banques n’ont plus d’autres choix que de restreindre les conditions d’octroi au crédit immobilier.

Il ressort clairement des « recommandations » de la Banque de France plusieurs critères déjà existants mais un temps oubliés :

  • Respecter stricto sensu le critère de 33 % d’endettement, à savoir pas plus d’1/3 des revenus pour financer les mensualités ;
  • Limiter les emprunts sur 25 ans et plus ;
  • Mise en avant d’un apport comme critère déterminant de l’accord ou non du prêt ;

Ces recommandations devraient éloigner de nombreux ménages modestes et primo-accédants de l’acquisition. Si les plus jeunes seront bien souvent concernés par les durées longues et le manque d’apport, Le marché du locatif va se retrouver lui aussi impacté avec un endettement de l’emprunteur presque systématique au-dessus des 33 % d’endettement.

Toutefois, aucun signe de remontée des taux à moyen terme du côté de la Banque Centrale Européenne. Les effets des recommandations des autorités de régulation financière se verront de façon plus marquée, progressivement, tout au long de l’année dans l’attente de la mise en place des nouvelles normes « Bâle III », qui entraîneront vraisemblablement la hausse des taux sur toutes les durées et sur tous les profils.

Ce durcissement demandé par la banque de France a été traduit par une légère hausse des taux au début du mois de février.

Depuis, le coronavirus est venu marquer une deuxième vague de hausse des taux. Les banques « encore à l’ouvrage » (Elles se comptent sur les doigts d’une main) devant un risque de défaillance des entreprises semblent vouloir se protéger en augmentant de façon « disproportionnée » les taux. Ainsi, nous avons relevé une flambée de plus de 0,5 point d’augmentation sur le dernier mois.

Parallèlement, le taux d’usure a été diminué de 0,1 point entraînant de nouvelles difficultés dans l’obtention d’un accord de prêt.

Cette situation complexe et inédite n’offre pas de perspectives à long terme, obligeant tout le monde à naviguer à vue !

Le recours à un courtier « Sur-mesure » sera alors incontournable pour affronter la tempête passagère et permettre à nos clients de mener à bien leurs projets.

Le Groupe Sur Mesure s’est réuni à Saint-Malo les 12 et 13 mars derniers afin d’échanger sur le développement et l’environnement bancaire dans lequel nous souhaitons évoluer.

En effet, l’occasion était parfaite pour échanger sur les volontés de croissance du groupe sur le territoire Breton ; et au-delà de ses frontières.  L’ensemble des collaborateurs du groupe étant présents, nous avons ainsi pu faire le bilan de l’année passée et mettre en place les principaux axes directionnels pour 2020. Le mot d’ordre de ce séminaire était donc de continuer à « surfer » sur la croissance à deux chiffres de 2019, tout en mobilisant et motivant les équipes pour la suite des événements.

Ce moment d’échange nous a permis de mettre en place des « standards » au sein de notre activité commerciale mettant au cœur de nos exigences la réactivité et satisfaction client. Nous avons également pu parler du « back office », si précieux au groupe, afin d’accompagner au mieux les clients d’aujourd’hui mais également ceux de demain.

Ce séminaire s’est clôturé par la découverte en gyropode de la vieille ville de Saint-Malo, de ses petites places, et de la vue imprenable sur l’ile Harbour qu’elle nous offre.